Photo Of The Day – Sanary sur mer, un monde d’illusion

Yes, I know the last post I put up was a photo of the day, and yes, I know you’re probably thinking ‘I want more’, but a guy has his own life, alright? No, that doesn’t mean I’m giving up, it just means that sometimes I can’t do the log posts I would like to. Anyway, this photo is definitely the photo of the month for me, simply because of the water. The reflection isn’t perfect, but I love how clear the reflection is, and also how bright the houses are. I’d love to go live there… *sigh*

Here’s what the photographer (regis dubus) had to say, if anyone can read it…

Via Flickr:
Sanary-sur-Mer (en occitan provençal : Sant Nari de Mar selon la norme classique ou Sant Nàri de Mar selon la norme mistralienne) est une commune française et une station balnéaire située dans le département du Var (à 13 km de Toulon et 49 km de Marseille) et la région Provence-Alpes-Côte d’Azur. Les communes limitrophes de Sanary-sur-Mer sont, d’est en ouest : Six-Fours-les-Plages, Ollioules, Évenos, Le Beausset, Le Castellet et Bandol.
Le nom d’origine de la commune était en provençal Sant Nazari puis Sant Nari. En français on avait traduit ce nom par Saint-Nazaire, puis par Sanary en 1890 (d’après le provençal Sant Nari), et enfin par Sanary-sur-Mer en 1923 (de là, Sant Nari de Mar en provençal).

On a retrouvé des traces d’occupation grecque et romaine, notamment à Portissol.

Au XIIe siècle existait sur le site du port actuel un prieuré, dépendant de l’abbaye Saint-Victor à Marseille et dédié à Saint-Nazaire.

À la fin du XIIIe siècle, on construsit l’édifice actuellement connu sous le nom de «Tour Romane», qui servait de tour de guet. En 1524 et 1536, elle fut attaquée par des galères espagnoles.
« Terme » de séparation d’Ollioules et de Saint-Nazaire, mis en place en 1688 par des experts venus d’Aix-en-Provence.

Relevant à l’origine du territoire d’Ollioules, le seigneur y créa au début du XVIe siècle un hameau sous le nom de « Sanct Nazari », en autorisant quelques familles à s’établir près d’une ancienne tour médiévale encore visible. C’est vers le milieu du même siècle que le port fut construit pour offrir un débouché au commerce ollioulais ; il dut être creusé pour permettre le mouillage des navires. Ce n’est qu’en 1688, au terme de longues procédures, que Sanary obtint de Louis XIV sa séparation d’avec Ollioules. Le 12 novembre 1890, saint-Nazaire prend officiellement le nom de Sanary.

La ville connaît une forte croissance sur le plan touristique depuis les années 1980-1990. Sanary s’affirme comme un lieu agréable, calme et prisé dans l’Ouest Var, tout en refusant toujours son rapprochement avec la Communauté d’agglomération de Toulon mais en acceptant tout de même une indispensable collaboration intercommunale sous forme d’un Sivu auprès de la commune de Bandol.
De nombreux artistes et écrivains venus de toute l’Europe s’étaient installés dans la région dont un groupe d’anglais autour de Aldous Huxley. Quelques allemands s’étaient joints à eux attirés par le calme et la beauté des paysages, parmi eux Julius et Anne-Marie Meier-Graefe qui accuellirent les premiers réfugiés politiques du Reich attirés aussi par la présence à Sanary de Lion et Marta Feuchtwanger. Après 1933 et l’arrivée d’Hitler au pouvoir, c’est par dizaines que des intellectuels allemands vinrent se réfugier dans ce qui était alors un petit port de pêche endormi, où la vie était beaucoup moins chère qu’à Paris. Bertolt Brecht, Egon Erwin Kisch, Thomas Mann, Ludwig Marcuse, Joseph Roth, Franz Werfel, Arnold Zweig s’y retrouvèrent.
Plaque commémorative au syndicat d’initiative

« Si on vit dans l’exil, écrivait Hermann Kesten, le café devient à la fois la maison de famille, la patrie, l’église et le parlement, un désert et un lieu de pèlerinage, le berceau des illusions et le cimetière… Dans l’exil, le café est le seul lieu où la vie continue. »

Après la déclaration de guerre de 1939 le gouvernement français poussa l’absurdité jusqu’à faire interner certains d’entre eux dans des camps car on ne voulait voir en eux que des Allemands : On estime à environ 500 le nombre d’allemands ou autrichiens réfugiés dans le Var entre 1933 et 1942 dont la plupart résidaient dans les communes de Bandol, Sanary ou Le Lavandou. Lion Feuchtwanger fut l’un des premiers internés du Camp des Milles près d’ Aix-en-Provence, d’autres ont pu émigrer aux États-Unis ou en Suisse avant l’invasion de la Zone libre, certains, rattrapés par le nazisme, n’ont pu échapper aux camp d’exterminations et à la mort. Après la libération, la petite ville, qui avait été surnommée « Sanary-les-Allemands » voulut tout oublier et ce n’est que dans les années quatre-vingt-dix que le tourisme allemand et autrichien vint essayer de retrouver les traces des grands artistes qui y avaient vécu. On a fini par dévoiler une plaque et aménager des itinéraires touristiques. Plusieurs maisons ou villas de Sanary témoignent de leur passage dans la ville.source Wikipedia

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